Daniel Frard fête ses 20 ans de mandat à Vernouillet

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Le 17 octobre 1997, Daniel Frard prenait le témoin que lui tendait Maurice Legendre, le maire emblématique de Vernouillet, quelques mois avant la fin du mandat. 20 ans plus tard, retour sur deux décennies d’une politique contractuelle et partenariale. En 1998, l’ancien adjoint au maire chargé des sports était élu pour un premier mandat préservant ainsi la couleur politique de la ville.

Un olivier enveloppé du drapeau de l’Europe, des fleurs bleues blanches et rouges, et un vitrail, tels sont les cadeaux offerts par ses amis à Daniel Frard pour fêter ses vingt ans de mandat à la tête de la ville. C’était à l’occasion d’une soirée un peu particulière organisée par Damien Stépho, premier adjoint, en collaboration avec les services de la ville et les nombreux amis, mis dans le secret ces dernières semaines. Certes il a été difficile à l’intéressé de ne pas se douter que quelque chose se tramait dans son dos, mais sa discrétion habituelle lui a permis de ne pas se poser de questions ni même d’en poser à son entourage. C’était donc une demi-surprise sauf à savoir quels seraient les amis présents. De nombreux élus de droite comme de gauche étaient venus partager ce moment de convivialité en compagnie de Wassim Kamel, sous-préfet de l’arrondissement de Dreux. « Vingt ans en tant que maire mais 34 ans de mandat municipal. Ce parcours n’est pas celui d’un homme mais celui d’hommes et de femmes qui se sont engagés au service du quotidien, constatait Daniel Frard fervent défenseur de l’intercommunalité. Dans cette aventure communale et collective, le maire doit être le centre de l’union. Cette aventure nous l’avons vécue avec de nombreux partenaires. On ne fait rien seul. On n’est pas élu pour être, on est élu pour faire. Il faut s’inscrire dans la durée ». Daniel Frard ajoutait en hommage à Maurice Legendre : « Après ses 61 ans de mandat, le slogan un toit, un emploi et une école de Maurice Legendre est toujours d’une brûlante actualité. C’est dans cette trajectoire que j’ai voulu m’immiscer. Tout seul on court plus vite, ensemble on court plus loin. » Et une phrase à méditer : « le chemin le plus court entre deux points ce n’est pas la ligne droite c’est le rêve ».
A.D.-P.

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