KP1 s’installe à Vernouillet pour préparer les JO et le Grand Paris

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Jean-François Trontin, le président du groupe KP1 et les élus de l’Agglomération du Pays de Dreux ont posé la première pierre de la nouvelle usine vernolitaine en compagnie de Wassim Kamel, sous-préfet de l’arrondissement de Dreux, et Valentino Gambuto, conseiller général.

Le groupe KP1, leader français des systèmes constructifs préfabriqués, installe sa vingt-et-unième usine sur la zone d’activité Plein-Sud, à Vernouillet. 15 millions d’euros seront investis pour créer, sur quatre hectares, une unité semi-automatisée de production de prémurs, une unité autonome de transformation des aciers et un bureau de logistique pour une production annuelle de 200.000 m2. « Nous avons choisi le site de Vernouillet pour être à proximité du Grand Paris et de l’Ile-de-France et anticiper les projets de construction face à l’énorme enjeux des Jeux Olympique de l’été 2024 », indiquait Jean-François Trontin. « L’entreprise compte déjà deux sites en région parisienne. L’un à Limay, dans les Yvelines et l’autre à Poincy, en Seine-et-Marne. Ces deux usines fourniront les matériaux nécessaires à la construction de l’usine de Vernouillet. Cette dernière pourra ainsi approvisionner rapidement tous les chantiers franciliens de logements, gares, infrastructures sportives et municipales ». Les travaux de construction de l’usine devraient s’achever en juin 2019. D’ici 2020, 52 emplois en CDI seront créés : conducteurs de machines semi-automatisées, agents de préfabrication, pontiers, centraliers, techniciens de maintenance, techniciens de laboratoire et agents de logistique, entre autres. Des emplois payés au-dessus du Smic. Les recrutements et les formations auront lieu à partir de janvier 2019. « Nous préférons embaucher des travailleurs locaux plutôt que des gens qui viennent de loin car ceux-ci finissent toujours par nous quitter. Ils finissent par avoir le mal du pays », expliquait Bart Deman, directeur général du groupe. « Pour certains emplois, nous procéderons à un recrutement classique. Pour d’autres, une formation d’un mois sera mise en place par l’entreprise ».« Le projet a été soutenu par l’Agglomération du Pays de Dreux, la Région Centre-Val de Loire et l’Etat qui a versé une subvention de 260 000 € », précisait Wassim Kamel. Le groupe KP1 s’appuie sur l’expérience de 1700 collaborateurs. Il est attaché à promouvoir le savoir-faire français depuis près de 60 ans.

Annie Duval-Petrix

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