Laura Courpron reconduite dans son emploi grâce à la Région Centre-Val-de-Loire

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Le dispositif Cap’Asso de la Région Centre-Val-de-Loire vient en aide financièrement aux associations pour se développer ou pérenniser des emplois. L’ASC Mézières (Association Sportive et Culturelle) vient de renouveler sa convention pour 3 ans.

Laura Courpron est la référente famille de l’association ASC de Mézières. Son poste a été créé grâce à une première convention signée entre son employeur et la Région Centre-Val-de-Loire, dans le cadre de dispositif Cap’Asso. La jeune femme est contente et rassurée car elle va pouvoir poursuivre son action en direction des familles. Vendredi 27 avril, Valentino Gambuto, conseiller régional, entouré des maires et représentants des communes concernées, est venu signer la convention d’attribution d’une subvention de 12.000 € avec Quentin Aubouet, vice-président, et Daniel Préville, directeur de l’association. Cette signature s’inscrivait dans le cadre du soutien régional à l’emploi associatif pour un premier renouvellement de contrat. Le poste de Laura Courpron a permis de créer le réseau parentalité pour les communes de Charpont, Chérisy, Ecluzelles, Luray, Marville-Moutiers-Brûlé, Mézières-en-Drouais, Ouerre et Sainte-Gemme-Moronval. Laura Courpron a organisé des sorties pour les familles, des ateliers et diverses actions d’information ainsi que la diffusion d’un guide des parents. « Depuis sa mise en place en 2006, plus de 5.000 emplois ont été créés par les Cap’Asso. Nous avons noté une demande plus importante depuis les dernières élections présidentielles. Cet afflux vertigineux est dû à la suppression des emplois aidés. Nous avions aussi noté une recrudescence des demandes aux abords des élections régionales par crainte que la région ne change de couleur politique et que le dispositif ne soit pas renouvelé », explique Valentino Gambuto. « Malheureusement, on ne peut pas tout compenser. Le Cap’Asso est une aide financière sur 3 ans renouvelables souvent renouvelée. Elle permet aux associations de se développer ou de passer à la vitesse supérieure avec l’espoir de se pérenniser seule ou avec des partenaires. Cap’Asso permet parfois la création d’un deuxième poste », poursuit l’élu. La Région Centre-Val-de-Loire investit 9 millions dans les Cap’Asso par an. « C’est indispensable. La plupart des associations n’auraient pas la capacité de se développer sans cet accompagnement. A noter que sur tout le territoire régional, ce sont les associations drouaises qui sont les moins demandeuses. Qu’elles n’hésitent pas à nous solliciter », concluait Valentino Gambuto.

Annie Duval-Petrix

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