Sensibiliser, grâce aux poubelles bi-flux à Dreux

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Ces poubelles, jaune et marron, ont un air de cône de glace. Il y en a aujourd’hui vingt installées à Dreux et toutes sont mobiles.

Les premières ont été positionnées au niveau des espaces sportifs drouais, soit sept gymnases et une dizaine de terrains extérieurs. Actuellement, les trois quart sont équipés des poubelles bi-flux. « Nous avons constaté qu’il y avait plus de déchets « jaunes » autour des lieux de sports, c’est principalement dû à l’utilisation de bouteilles d’eau et de canettes de la part des sportifs » explique Mourad Souni, conseiller municipal en charge du sport. Des poubelles pour sensibiliser les sportifs mais pas seulement. Un des objectifs de la municipalité est aussi de réduire le coût de la taxe d’ordures ménagères. « Pour y parvenir il faut que tout le monde s’y mette, que l’on fasse les choses ensemble » déclare Nora Berdane, conseillère à la Ville de Dreux, en charge de la propreté et du cadre de vie. Il est vrai que la propreté est l’affaire de tous, que ce soit tout simplement une question de respect de la nature, de son cadre de vie mais aussi l’image que l’on souhaite donner de sa propre ville. Une image qui s’exporte notamment lors de rencontres sportives comme l’a souligné Mourad Souni. « Nous essayons de faire en sorte que tout le monde trouve la ville propre, d’améliorer le cadre et la qualité de vie des drouais » ajoute Nora Berdane. Quelques écoles de la ville sensibilisent, elles aussi, leurs élèves au principe du tri, Saint-Exupéry, Ferdinand Buisson, Marcelin Berthelot, Victor Hugo et le lycée professionnel Maurice Viollette. Des poubelles bi-flux ont été installées à proximité de ces établissements. L’avantage de ces poubelles est aussi dans leur mobilité, elles peuvent être déplacées dans toute la ville selon les événements. Elles ont déjà été rassemblées lors de manifestations, comme le Campus cet été, la Saint-Denis, sur le marché de Noël ou encore pour les Flambarts. « Le mobilier urbain évolue, mais il y a encore des réflexions à avoir » précise Nathalie Kremer, coordinatrice du service de la Gestion Urbaine et Social de Proximité.

Charlyne Didelot

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