Vie locale

Les transports s’adaptent dans l’agglomération


Tous les transports fonctionnent, à l’exception des transports scolaires, du transport à la demande et de la navette du centre-ville de Dreux.
 
« Tout fonctionne. Nous avons limité le nombre du bus à l’essentiel », explique Jacques Lemare, vice-président de l’agglomération drouaise en charge des transports. Un maintien des transports oui, mais sous certaines conditions. « On n’entre plus par la porte avant du bus mais par la porte arrière, par mesure de sécurité pour les chauffeurs qui sont munis de masques, de gants et de gel hydroalcoolique. Les bus sont désinfectés tous les jours. Du gel et des lingettes alcoolisés sont à la disposition des chauffeurs afin de désinfecter les rampes et les poignées qui sont souvent en contact avec les passagers », poursuit l’élu. Les voyageurs n’ont plus accès à la borne de paiement sans contact, située devant le chauffeur. Ne peuvent accéder au bus que les voyageurs munis de leur abonnement obtenu sur internet. « Les gens font preuve de civisme et s’acquittent de leurs abonnements », constate Jacques Lemare. Dans les bus, on doit respecter la distance de sécurité, une seule personne là où il y a deux places. « Des observations ont été faites sur une ligne complète. On compte en moyenne cinq passagers. C’est très sécurisé. Les voyageurs sont très éloignés les uns des autres. Les usagers sont très raisonnables ».

Deux services sont suspendus. « le transport à la demande a été stoppé dès les premier jours par l’entreprise Kéolis. Il n’y avait pas assez de sécurité à l’intérieur des bus tout comme dans la navette du centre-ville qui, elle aussi, a cessé de fonctionner ». Le centre hospitalier a lui aussi pris des mesures. Les bus n’ont plus le droit de rentrer dans l’enceinte de l’hôpital. « Les voyageurs sont déposés à l’arrêt qui se trouve à l’extérieur. Cette situation est illimitée. Elle durera tant que l’État poursuivra les mesures de confinement. Pour l’instant, les chauffeurs dans leur grande majorité continuent de travailler. Il nous semble important de ne pas arrêter ce service », conclut jacques Lemare.


Annie Duval-Petrix
25/03/2020