Le salon de l'AVERN a bien eu lieu


L'association l'AVERN est parvenue à maintenir son salon « Vivre et habiter écologique et bio » pour sa 14ème édition, malgré les incertitudes liées à la crise sanitaire.

Même si l'organisation n'a pas été simple cette année, il était hors de question pour Germaine Fraudin, présidente de l'AVERN, que le salon n'ait pas lieu. « L'annuler était difficile à concevoir, mais je suis contente, tout s'est bien déroulé » confie-t-elle. Évidemment, il y a eu beaucoup moins de visiteurs cette année, environ 500 contre les quelques milliers des années précédentes, mais aussi moins d'exposants, afin de respecter les règles sanitaires. « Nous avions annoncé qu'il y aurait moins d'exposants et des règles à respecter. Plusieurs personnes m'ont tout de même dit avoir peur de venir, alors nous savions qu'il n'y aurait pas un monde fou » raconte Germaine Fraudin. Malgré un salon réduit, il est certainement celui qui aura entraîné le plus de frais pour l'association. Entre le plexiglas à l'entrée, les distributeurs de gel et les poteaux directionnels, l'AVERN a dépensé plus de 900€. Un sens de circulation à respecter, le masque sur le nez, tout le monde a joué le jeu, sous la vigilance d'une vingtaine de bénévoles. Des fidèles mais aussi des nouveaux avec la présence de plusieurs jeunes filles du club L'espoir football féminin durocasse, qui ont beaucoup aidé pendant ces deux journées, ainsi que le Bureau de Vigilance d'Aide aux Aînés Drouais qui sont venus spontanément eux aussi pour proposer leurs services. « Merci à nos bénévoles qui nous ont été d'une grande d'aide. Cet engagement de leur part rappelle nos valeurs au sein de l'AVERN, qui sont le don de soi, l'esprit d'équipe, le respect des autres et des règles, ainsi que l'enthousiasme, le soutien et le partage » ajoute Germaine Fraudin. Les exposants étaient heureux d'être présents, même si le temps a été quelque peu capricieux et en a obligé certains, installés dehors, à se rapatrier à l'intérieur de l'espace Hugo de Chérisy. Les conférences ont eu du succès, avec 109 personnes présentes. « Je n'ai pas de regret, je voulais qu'il se passe quelque chose. Malgré cette situation étrange il faut continuer à vivre » conclut Germaine Fraudin.



Charlyne Didelot
06/10/2020