Jeber Trad et Aurélie Michel sur le canton de Dreux 1


Jeber Trad et Aurélie Michel se présentent sur le canton de Dreux 1 sans étiquette. Le binôme souhaite rester dans la mouvance verte pour le respect de l’environnement.

Jeber Trad a 40 ans, père de 4 enfants, il est né et habite à Dreux. Il est assistant social dans un département d’Île-de-France, et son binôme Aurélie Michel, mère d’un enfant, a 42 ans. Elle est aide-soignante à Dreux. Ils se présentent aux élections départementales sans étiquette, après avoir perdu le soutien d’Eure-et-Loir Écologie. Farouk Bouzid, 47 ans, chef de service dans une collectivité territoriale, et Michelle Josset, 60 ans, professeure d’arts plastiques, sont leurs remplaçants. « Le conseil départemental est chef de file de l’action sociale. Dans le canton de Dreux 1, il y a trop d’échecs scolaires, les jeunes ont besoin d’être redynamisés. Je pense qu’il serait souhaitable de mettre en place une allocation, une sorte de RSA formation, pour ces jeunes en décrochage scolaire dans le cadre d’un contrat réciproque où le jeune s’engage à mettre tous les moyens logistiques et personnels en œuvre pour réussir sa formation avec l’aide d’un éducateur. C’est l’un des points phares de notre campagne avec la rénovation des collèges et la formation des jeunes au numérique », indique Jeber Trad. « Nous sommes contre la mise en concession de la RN 154 et pour le projet Mob 28. Les gens qui vont travailler sur Paris ou Chartres vont devoir payer une taxe pour se rendre au travail », s’insurge Aurélie Michel avant d’aborder la déchetterie de Saulnières. « Nous sommes contre. On veut y entreposer des produits qui sont susceptibles de polluer la nappe phréatique. Il faut retravailler ce projet de l’agglomération ». Le binôme entend favoriser l’accès aux soins, le maintien à domicile pour les personnes âgées et les personnes malades en augmentant le nombre de lits. L’idée d’un nouvel hôpital est une bonne chose mais il va falloir se donner les moyens de faire venir des médecins. « Le dernier pont concerne la protection de nos enfants des réseaux sociaux. J’en ai fait les frais mais j’assume. Par contre pour les jeunes, c’est plus compliqué. On doit les avertir », conclut Jeber Trad.



Annie Duval-Petrix
09/06/2021