Le projet du sanatorium lancé avec la vente du site


Le conseil municipal de Dreux s’est réuni vendredi 1er octobre avec un ordre du jour dominé par des projets immobiliers.

Parmi les délibérations importantes se trouve celle de la révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU), défendu par Jean-Michel Poisson, premier adjoint au maire : « Le plan local d’urbanisme, approuvé le 27 septembre 2012, a fait l’objet de trois procédures de modifications. En réaffirmant l’obligation de favoriser le renouvellement urbain et préserver la qualité architecturale et l’environnement, il importe que la commune réfléchisse sur ses orientations en matière d’urbanisme ». À cette proposition, Valentino Gambuto, élu de l’opposition, a rétorqué : « Les changements que vit la ville doivent faire l’objet de concertation car les choses évoluent et tout le monde a envie de s’approprier l’avenir de sa ville ». Pierre-Frédéric Billet a répondu : « Cette procédure de révision du PLU va durer 18 à 24 mois. Le conseil municipal va alimenter la réflexion sur ce PLU. Notre ambition n’est pas de dénaturer la ville ». Les élus ont ensuite planché sur le dossier du sanatorium qui fait l’objet d’un projet structurant de 100 millions d’euros autour de trois promoteurs. La ville a annoncé qu’elle vendait le site du sanatorium au groupe Territoire et patrimoine pour une valeur de 950.000 € alors que l’estimation des domaines était de 1,071 million d’euros. Malgré quelques remarques à la marge, les élus de l’opposition ont voté pour ce projet, après que Pierre-Frédéric Billet leur a expliqué que la voirie et les aménagements autour du site coûteront à la ville 300.000 €. Le conseil municipal est revenu également sur plusieurs projets immobiliers en cours dans la cité Durocasse. La ville renonce à l’aménagement du secteur du Bois-Sabot, initialement prévu sur des parcelles situées à l’angle des rues du Bois-Sabot et du Val Gelé. La zone pavillonnaire prévue à la droite de la rue du Val Gelé ne se fera pas. Celui de la ZAC du commandant Beaurepaire voit son coût augmenter de 800.000 € à cause de la dépollution et ses délais prolongés de deux années. Une subvention de 425.000 € de l’État vient aider ce projet de construction de logements qualitatifs.



Annie Duval-Pétrix
07/10/2021