Les travaux se poursuivent à l’entrée sud


La mise en service d’un deuxième rond-point à l’entrée sud de Dreux-Vernouillet ne donne pas encore l’effet escompté pour fluidifier la circulation. Il faut attendre la mise en circulation des axes de contournement dans les sens Châteauneuf-en-Thymerais-Paris et Paris-Rouen.

Xavier Luquet, sous-préfet de Dreux, et Christophe Le Dorven, président du conseil départemental, Evelyne Delaplace, conseillère départementale, et Damien Stépho, maire de Vernouillet, ont effectué une visite sur le chantier de la RN 154 en compagnie de François Galland, de la Direction Interdépartementale des Routes Nord-Ouest (DIR). « Le nouveau rond-point est destiné à désengorger le rond-point Léo. À la fin du chantier, les automobilistes circuleront dans le sens Châteauneuf-en-Thymerais-Paris et Paris-Rouen sans emprunter les deux ronds-points », précisait Xavier Luquet.

En outre, un nouveau bassin de rétention d’eau et une plateforme destinée à récupérer les boues et les traiter dans le respect de l’environnement seront créés. Les travaux en cours sur la RN 154, à la sortie immédiate de Dreux-Vernouillet, ne constituent pas les premiers travaux de la future autoroute A154. « Si on a l’impression que la route de Dreux à Marville-Moutiers-Brûlé prend des allures d’une deux fois deux voies, c’est uniquement pour sécuriser cet axe dangereux, actuellement en deux fois une voie, et qui est très accidentogène. Nous allons devoir déporter la circulation sur une route provisoire, créée à cet effet, à droite de la route existante, en allant vers Chartres, le temps d’aménager cette sortie d’agglomération. Le tronçon de la RN 154, à terme, restera à deux fois une voie mais la route sera plus large avec un espace entre les deux voies pour éviter les chocs frontaux. Des mini bandes d’arrêt d’urgence seront créées de chaque côté », explique François Galland.

Le responsable prévient sur les dangers induits par ce dispositif provisoire. « Il y a eu deux accidents dont un grave depuis que les travaux ont commencé », rappelle Xavier Luquet. Un radar de chantier pourrait y être installé. « Nous avons arrêté cette phase de travaux car des objets métalliques, qui pourraient dater de la Seconde Guerre mondiale, ont été détectés aux abords de la route. Ils doivent être identifiés et sécurisés avant la reprise du chantier », indiquait le sous-préfet. Le coût total du projet est de 8,3 millions d’euros, financé par l’État (57 %), la Région Centre-Val de Loire (27 %) et le conseil départemental (15 %). Les ouvrages devraient être opérationnels à l’automne prochain.



Annie Duval-Pétrix
24/05/2022